Façade

En réponse au prompt du Daily Post d’aujourd’hui  » Façade « . Je vous présente un texte écrit cet été, à la base en réponse à un AT mais qui n’a jamais donné suite, alors voilà, au moins il à un petit coin qui lui sera réservé ici. Au plaisir de lire vos commentaires ou remarques 😀

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( photographe Léon Herschtritt )

Aujourd’hui, j’ai réfléchi et découvert une chose (intéressante) sur ma qualité d’humain. Aujourd’hui j’ai compris que je ne saurai jamais qui je suis avant d’être confronté à ma mort. Le chat se mord la queue car alors je ne serai plus là (physiquement) pour me l’expliquer. Partant du postulat que jamais je ne pourrais répondre à cette question de mon vivant, est-ce bien utile de me questionner si souvent ? C’est vrai, la réponse évolue perpétuellement, le seul jour où x étant un inconnu deviendra connu sera celui de mon trépas. Pourquoi tant m’en soucier ? Lire la suite de « Façade »

À la vie, à l’amour

Puisque j’ai reformé un peu le blog pour qu’on s’y retrouve de manière plus simple j’ai décidé d’installer une nouvelle catégorie où je publierais mes bêtises. Pour inaugurer cette nouvelle étiquette je vous propose donc de lire ma nouvelle écrite et publiée sur le site des 24 heures de la nouvelle avec la contrainte imposée dont je parlais hier. J’ai eu de nombreux soucis de mise en page, j’essaierais de les corriger au fur et à mesure quand j’aurais du temps à consacrer à la correction 🙂 Bonne lecture et n’hésitez pas sur les commentaires, j’ai besoin de tout avis, merci d’avance 😀

À la vie, à l’amour

[24 h de la nouvelle 2016 : L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes), qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.]

Juliette se lève relativement tard depuis plusieurs semaines ; la société ne peut pas lui en vouloir, la démotivation, le désespoir c’est humain. Cela fait des mois qu’elle tente vainement de retrouver un poste dans son bras de métier. Impossible. Peu importe le poste pour lequel elle se présente, il y a toujours un hic. Bien souvent surqualifiée, elle espère tout de même pouvoir décrocher le job, mais ça ne fonctionne jamais. Elle envoie ses cvs, elle les dépose en main propre au siège des sociétés, elle postule aux offres sur internet, mais toutes ses matinées se ressemblent : peu d’accusés de réception, quelques refus par mail… De temps en temps un entretien s’offre à elle, mais elle se retrouve en concurrence avec une quarantaine de femmes. Beaucoup d’entre elles ont plus d’assurance, demandent un salaire moins élevé, habitent moins loin du lieu de travail, en bref, il y à toujours un hic, alors la société ne peut pas lui en vouloir, depuis quelques semaines, elle n’essaye plus. À trente ans à peine, tout cela ne devrait pas être si dur.

En émergeant tranquillement, elle remue ses orteils dans ses chaussons molletonnés. Sa bouilloire est en train de monter l’eau à ébullition. Elle regarde à travers l’indicateur de volume, les premières bulles commencent à sauter, elle prépare sa boule à thé et le pot de miel et ajoute l’eau bouillante au fond de sa tasse. En guise de petit déjeuner, quelques cuillères de pâte à tartiner au chocolat feront l’affaire. Elle s’affale sur son canapé avec sa tasse qui réchauffe la paume de ses mains. Ses yeux verts se posent sur l’écran de télévision resté éteint en se demandant ce que lui réserve cette journée. Rien de bien fou certainement, il faudrait encore lutter contre l’ennui, d’un autre côté elle y réfléchissait depuis quelques jours, c’était l’occasion ou jamais de prendre du temps pour elle et de s’investir dans des projets qu’elle avait toujours repoussés. Elle rêvait de fabriquer des meubles, de voyager, de se former à la cartomancie… Elle prit l’ordinateur portable qui dormait sur la table basse et décida de vérifier sa boîte mail comme tous les jours, car « on ne sait jamais » lui répétait sa mère chaque fois qu’elle avait sa fille au téléphone et que la conversation versait sur la recherche d’emploi.

« Pôle emploi (servicecandidats@pole-emploi.fr), 14 avril 2016

à Moi (juliette.rina@gmail.com)

Objet : Recrutement exceptionnel

Bonjour, Juliette, vous êtes inscrite sur notre site de Pole-emploi.fr depuis le mois de septembre 2015. Si vous n’avez toujours pas retrouvez d’emploi nous vous conseillons de poster votre Cv en ligne dans la rubrique indiquée. Des documents sont à votre disposition dans votre espace candidat, veuillez les consulter au plus vite.

Dans le cadre d’une sélection particulière, nous vous informons de la possibilité d’obtenir un entretien pour un poste correspondant à vos critères de recherche. Si vous décidez de répondre à cet émail nous ajouterons votre identité à la liste du Recruteur et vous obtiendrez automatiquement un rendez-vous avec Madame Remy, ce jeudi à 13 h, pour une place importante un sein du foyer d’un homme d’affaires. Il ne s’agit pas d’un entretien individuel, mais d’un casting qui durera, exceptionnellement, 24 heures. Le lieu vous sera communiqué par mail à la réception de votre réponse. Préparez-vous en conséquence et faites bonne impression.

Cordialement, Adeline Ronass, votre conseillère pole-emploi. »

Juliette se brûle la langue en prenant une gorgée de thé et repose sa tasse avec soin sur le sous-verre à l’effigie de Batman avant de relire le mail quatre fois d’affilée. Elle n’est pas bien sûre d’avoir compris. Un poste au sein du foyer d’un homme d’affaires ? Est-ce que c’est sérieux ? En quoi ça correspond à ses critères de recherche ? La jeune femme referme l’ordinateur d’un geste brusque et va déposer un vinyle sur la platine héritée de son père. La musique parvenait toujours à adoucir ses humeurs et cette fois n’y fit pas exception. Tracy Chapman diffusait sa voix grave et profonde dans le salon et Juliette dodelinait de la tête en chantonnant aussi juste qu’elle le pouvait, terminant son petit déjeuner.

# Lire la suite de « À la vie, à l’amour »

24h de la nouvelle

Hello people ! Le train de la procrastination vous annonce un arrêt en gare, profitez de ce laps de temps pour dire ce que vous avez à dire et remonter dans le wagon, viiiiite. Ok, Ok, je me dépêche, je voudrais pas être en retard, ce soir y’a France-Cameroun à la télé, et puis j’ai des dizaines de séries à rattraper ! Bon je voulais seulement vous parlez de ce que j’ai fait le weekend du 15 mai. C’était cool, ça faisait longtemps que j’avais pas réussi un challenge du coup boum satisfaction personnelle intense.

Il s’agit donc des 24 heures de la nouvelles dont le site se trouve ICI. Et ça consiste, vous l’aurez compris, à produire une nouvelle dans un temps donné de 24 heures. Chaque participant devait préparer une contrainte à envoyer aux organisateurs et 5 minutes avant le top départ l’un deux tire une contrainte au hasard qui devra s’appliquer à tous les participants. On démarrait le samedi à 14h pour finir le dimanche à 14h. On avait tous la possibilité de se préparer comme on voulait, d’avoir déjà en tête l’histoire, oui mais voilà, comme on ne sait absolument pas sur quoi la contrainte va porter c’est un peu compliqué. Je vous donne un exemple : admettons que je sois là pendant une semaine a ploter comme une folle, avec mes fiches, mes post-its colorés, tout un programme magnifique, admettons que mon histoire porte sur une équipe de gaillards maladroits qui découvrent des portails temporels et les utilisent afin de conquérir le monde. Bon, bah j’aurais été vraiment concon, vu la contrainte qui a été tirée au sort.

L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes), qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.]

Voyez ? Boum, tout mon plan serait tombé à l’eau. J’ai donc plus ou moins bien fait de ne rien préparer.Parce que quand a 13h55 on te lâche ça… Tu restes québlo, genre :

148465_640_407 Lire la suite de « 24h de la nouvelle »

Bradbury Project

La nouvelle année a donc débuté, et les amis, malgré vos meilleurs vœux et vos « bonne année » à gogo, je suis désolée de vous le dire, pour l’instant, rien de fou au Pérou.

Ces 7 premiers jours sont à l’image de l’année précédente, rythmés par une envie d’écrire sans l’acte qui suit, des sentiments contradictoires à propos de tout ce qui construit mon quotidien, et l’envie de me foutre un énorme coup de pied au cul avant que je ne sombre dans l’ennui d’une vie sans passion, sans jamais le faire, sinon j’ai bien peur de ne plus trouver de raison de me plaindre.

Blague à part, je suis là pour vous annoncer le début d’un loooong projet. Un truc qui, s’y j’en vois le bout, me laissera chancelante et à bout de souffle mais sûrement plus heureuse et fière que jamais. Arriverai-je au bout, telle est la question ? J’aborde donc mon projet Bradbury avec la main tremblante mais l’esprit tellement surexcité que l’Autre en moi fait des bonds. 

ray-bradbury Lire la suite de « Bradbury Project »

Nanoblues

Me voici – enfin – pour clôturer mon bilan. L’année 2015 prend fin et mes espoirs de terminer mon roman également. C’est pas très grave, j’avoue m’être fait à l’idée depuis fin novembre. Je suis heureuse d’avoir atteint les 50 000 mots car sincèrement je m’en croyais incapable. Je l’ai fait. Même si dans le fond j’ai triché un peu et que pour 52 872 mots, il m’aura fallu 5 projets différents, j’ai atteint le palier et c’est déjà ça. C’est une petite victoire, mais une victoire tout de même. Je me dis que 2016 me permettra peut-être de terminer ce roman et différentes nouvelles entamées. Voir même d’envoyer des textes à des AT/concours ( ouhlalala, So est dans la place ! Ça fait genre deux ans que j’ai rien envoyé nulle part. )

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Quand je regarde ma barre de progression du nano, je me dis que c’est un peu n’importe quoi, que rien n’a de sens, que l’évolution n’est pas logique, que ça part dans tous les sens.  Je m’étais dis  » c’est simple, écrire 1667 mots par jour et c’est réglé. » Non, non il a fallu que je fasse des jours à 2000, des jours à 300, des jours à 0, des jours à -600, et les derniers jours à 4000. Au final c’est un peu moi quoi. Même dans le cadre du nano, d’un projet bien définis dont javais peint les bords au feutre noir pour pas dépasser j’ai quand même réussi à sortir du cadre. Du coup ma résolution de l’année, c’est d’arrêter de me prendre le chou à vouloir réussir comme tout le monde, de copier les méthodes de travail des uns et des autres, et de tenter de développer la mienne. Elle sera surement bordélique mais elle me conviendra certainement mieux. Il n’y a pas qu’une seule façon de réussir et je l’oublis assez souvent.

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Do you Believe in Magic ?

In response to The Daily Post’s writing prompt: « Do you Believe in Magic?. »

Film de Gore VERBINSKI Naomie HARRIS

Aujourd’hui était un jeudi normal, tout ce qu’il y à de plus jeudiesque. Jour de repos mis à profit pour rattraper ma vaisselle de retard, ma lessive de retard, remplir mes placards, et esquiver les cons de collègues. Un jeudi comme les autres, rythmé par des habitudes bien encrées, presque chronométrées, une routine à vous faire pâlir en somme. Si tant est que le jeudi dernier j’avais oublié de racheter la lessive. Résultat : me voilà partie pour faire des courses avec trois heures d’avance sur mon planning habituel. Si j’avais su. Bon, toujours est-il que je me pointe à mon hypermarché de quartier avec la belle intention comme d’habitude de ne pas dépenser plus que nécessaire. C’est une intention habituelle que je ne tiens jamais. Je suis comme tout le monde je regarde des pubs à la télé, donc, l’envie gère mon porte-monnaie plus que mes belles intentions de ne pas contrarier mon banquier. Je commençais alors à remplir mon panier de victuailles toutes plus mauvaises les unes que les autres pour ma santé. J’ai quand même réussi à faire une bonne action, car j’ai reposé un pot de Nutella, donc indirectement j’ai sauvé un Oran-outang, c’est toujours ça de fait à mon échelle. Evidemment je pense à ma lessive oubliée au moment où je dépose tout mes articles sur le tapis roulant, et je file au rayon lessive prendre un bon litre d’un liquide rose fuschia inquiétant mais qui à le mérite de sentir bon. Je paye l’addition qui s’arrondit au double de mon budget prévu, normal. Et c’est en rentrant que c’est arrivé.

On imagine pas ce genre de choses, enfin peut-être à l’adolescence, mais plus maintenant. J’ai croiser ma meilleure pire ennemie en rentrant chez moi. Les ex-femmes c’est un truc que toutes les femmes connaissent. Si, vous le savez, c’est obligé, même les pas-jalouses savent un tant soit peu ce que c’est, cette boule de rage qui s’embrase quand vous la croisez. Je l’ai vu au loin donc elle ne m’a pas reconnu. Elle ne m’a pas vu quand j’ai posé le sac de courses par terre parce qu’il me détruisait littéralement l’épaule. Je m’apprêtais à reprendre mon chemin quand j’ai bloqué sur sa silhouette. Fixement, je l’avoue, la jalousie est un vilain défaut, pourtant j’essaye de ne pas prêter attention à son existence sur Terre. J’y met toute mes forces, mais le destin est moqueur et persiste à vous rappeler vos faiblesses au moment les moins opportuns. J’avais un millions de choses à faire aujourd’hui, et observer de loin l’ex de mon mari ne faisait pas parti de mes plans. C’est pourtant ce que mon esprit malade à fait pendant plusieurs minutes, bêtement. Plusieurs minutes c’est long… Je ne sais même pas pourquoi je l’ai fait, je l’ai juste fait, inconsciemment sur l’instant. Même quand ses longs cheveux roux ont pris feu je n’ai pas tout de suite pris conscience. Je la regardais seulement. Avec une rage contenue qui me rongeais depuis des années. Avec du recul je devais avoir l’air carrément flippante. Je me connais, avec mon regard noir qui fusille les pétasses… 

C’est quand je l’ai entendue hurler que mon regard s’est débloqué. J’ai comme « ré-atterris » en pleine réalité. Et elle était là à quelques centaines de mètres de moi, criant à l’aide, s’embrasant littéralement, des mèches rousses luttaient encore contre les flammes et elle jetait son écharpe par terre où le feu continuait de lécher chaque parcelle de tissus. Je fus terrifiée. Par mes pensées … Comment … ? Non … Impossible ! Je n’avais pas pu déclencher cela, c’était juste … irréel. Les passants venaient l’aider et éteignirent le feu, et je reprenais mon sac trop lourd pour moi. Je rentrais chez moi aussi vite que possible, sans prendre le temps de ranger les courses ni même de fermer la porte à clé, je m’affalais sur mon fauteuil en cuir et réfléchis un long moment. 

J’étais certaine d’avoir songer que j’aimerais la faire brûler vive tant je la haïssait. Pourquoi avais-je penser cela ? Je veux dire, il m’étais déjà arrivé de souhaiter sa mort, deux fois, ou trois, quand un conflit à son propos pointait le bout de son nez dans mon couple. Mais mon mari et moi n’avions plus parlé d’elle depuis des semaines, j’avais presque réussi à l’enlever de mon tableau de pensées négatives hebdomadaires. Pourquoi ais-je pensé à ça ? Je réalisais soudainement que j’était dans l’erreur. Le soucis n’était pas que j’y ai pensé. Le soucis était que cela s’était réalisé !! Comment une t-elle chose pouvait être réelle ? Je perdais totalement pieds. Une grand mère un peu folle m’avait un jour dis que j’avais une force que je ne soupçonnait pas. Je n’avais pas écouter la suite de son discours en songeant que la folie gagnait peu à peu son cerveau. Après quelques temps de réflexion et malgré un gros retard sur mes tâches quotidienne je composais le numéro de téléphone de cette grand mère qui avait toujours été en marge de la famille. Un cousin éloigné me répondit et m’annonça que la vieille femme avait été retrouvée morte la veille, baignant dans sa sueur, et qu’une lettre m’était justement destinée. Je n’avais jamais eu de relation particulièrement poussée avec cette femme et cela me fit un étrange effet d’apprendre cela.

Aujourd’hui devait être un jour comme les autres, un jeudi classique, et ce fut le jour où toute ma vie changea. Oubliant la lessive, les courses, l’école des enfants et le dîner du soir je roulais, rattrapant au plus vite les 300 kilomètres qui me séparait d’une possible explication du drame qui m’était arrivé ce midi. J’avais enflammé l’ex femme de mon mari, si les passants n’étaient pas intervenus peut-être l’aurais-je vraiment tuer ? Étais-ce seulement moi l’origine de cela ? Tout se bousculait, tout était mélangé dans mon esprit. Je continuait à avaler des kilomètres sans même penser au sort de ma victime ni à ce qu’elle avait pu ressentir. Mon nombril était tellement plus joli, mes problèmes étaient tellement plus importants, je retournais ce qui m’était arrivé aujourd’hui en boucle quand une phrase se fit une place dans mes pensées. Je souris.

« Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. » 

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Writing Cats N°3

Pour cette troisième participation aux Writing Cats, je rappelle les règles, tous les 2,3, et 4eme samedi du mois ceux qui le souhaitent peuvent partager sur leur blog des photos ou gifs de chats ( de préférence drôle sinon on se fait ch*er ) en lien avec l’écriture, ou la littérature. Je déroge un peu à la règle aujourd’hui parce que je crois qu’il fallait un livre ou ce genre de truc sous le chat en question sur l’image, et le mien n’en a pas.

Mais je l’ai trouvée franchement drôle quand même. Et très parlant.

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Comment survivre en Novembre ?

Chacun à ses petits trucs, son type d’organisation, etc, pour moi c’est un vrai plaisir que d’accueillir ce mois de nano, et je me prépare donc en conséquence. J’étais en train de me demander quel carnet j’allais utiliser pour le nano, quand je me suis rendue compte que j’en avais déjà entamé trois. Que j’avais aussi déjà goûté tous les thés que j’avais acheté en prévision de … Et que j’avais flingué une bonne moitié de mes post-its avant l’heure. Il était donc important pour moi de faire la liste de ce qu’il me faudrait pour survivre à ce nano. J’ai commencer a écrire ça dans un petit carnet quand je me suis rappelée que j’avais un blog. Eurêka. Je partage donc avec mes amis nanoteurs mon plan d’attaque pour réussir à vaincre lapin, crocos, pelle et page blanche !

Mes armes sont : ( à part un ordinateur, un casque, une tasse, et une vie sociale à zéro, c’est évident ! ) Lire la suite de « Comment survivre en Novembre ? »

Writing Cats N°2

Toujours dans l’idée de partager des images rigolotes de Writing cats ( tout le monde sait qu’après Google, la deuxième entité qui contrôle internet c’est Le Chat !  😀 ) voici ma deuxième modeste participation ! 

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– Dis, tu me prendrais pas pour un con des fois ? Avec ta feuille de papier collée sur l’écran là ? Non je demande comme ça, pour être sur, c’est tout.

Chaque mot à sa place

L’internet comme dit pépé, c’est fou, tout y est possible, et dans les champs des possibles poussent des milliers de pâquerettes, chaque jour. Mais il y à une pâquerette que je connais mieux que d’autres, et comme je vous aime chers lecteurs, je pense à vous, et je sais d’ores et déjà que vous ne serez pas déçu de ses babillages.

Des blogs naissent chaque mois par milliers et il est difficile d’y faire sa place, aussi pour motiver un nouveau blogger tout frais ( même s’il n’a surement pas besoin de moi pour ça ) je tiens à lui faire de la pub. Il est exceptionnellement drôle ( là, c’est selon les points de vues mais en règle général la majorité tombe souvent d’accord sur ce point à son propos ). Je sais donc que vous ne serez pas déçu par ses écrits. Je n’sais pas trop quel but ou objectif il s’est donné mais le principe est simple : poster une histoire tous les jours. Cela peut être un texte de 200 mots comme de 4000, comme de 637, pas de limite ! Le but est encore une fois de travailler, toujours façonner, et améliorer notre art qu’est l’écriture. 

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Sans plus tarder je vous présente le blog du hardkey sauvage, il est juste ici : Chaque mot à sa place, visitez donc ce nouveau blog, vous serez vite bercé par les idées originales que l’auteur véhicule dans ses écrits, et ses pointes d’humour c’est la touche du chef. Le côté clinique de la « déco » du blog doit aussi avoir du sens, en cherchant bien, ne vous arrêtez vraiment pas à si peu. J’espère que vous trouverez ses écrits aussi cool que moi 😀

Et 1, et 2, et 3 Awards !

Et oui, en moins d’une dizaine de jours, j’ai reçu pas moins de 3 awards pour ce petit blog qui à ouvert ses portes il n’y à même pas 3 mois. Quelle fierté ! ( quelle bande de copine surtout ! ) 

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J’ai été nomée au Blogger recognition awards la première fois par Catherine Loiseau, qui cartonne avec La ligue des ténèbres, des feuilletons steampunk un peu barrés avec des personnages colorés qui valent le détour, et une créativité sans faille qui donne naissance à tellement d’autres projets. Félicitation pour cette réussite largement méritée, et que de bonnes choses à venir ! Merci à toi d’avoir pensé à moi pour ces nominations, ça me fait chaud au coeur. ❤

Ma deuxième nomination vient de La duchesse d’Erat, dont le blog est une réelle source d’inspiration ( je sais je copie un peu Cat, mais ses propos sont justes ! ), un exemple de réussite, sérieusement. Elle est sur tous les fronts, très présente, et hyper dispo pour ses lecteurs. Bref, sans elle ce blog n’aurait pas vu le jour, alors c’est un juste retour des choses de lui faire de la pub une bonne fois par semaine sur différents réseaux sociaux. Bonne continuation, et de belles réussites à toi aussi dans tes différents projets ! Merci d’avoir pensé à moi pour ces nominations, j’en suis flattée . ❤ Lire la suite de « Et 1, et 2, et 3 Awards ! »

l’Elu #100wordstory

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Il était grand et arborait des cheveux bruns bouclés. Ses yeux bleus et sa candeur criait l’amour à tous les passants. Mais ces derniers tenaient fermement leur rôle, il ne fallait pas compter sur eux.

Espérant encore les convaincre, il se persuadait qu’il en était capable. Lire la suite de « l’Elu #100wordstory »

C’est pas l’homme qui prend la Mer #100wordstory

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Crédit Photo : PetrFromMoravia

On connaît tous ces histoires de pêcheurs jamais revenus, de maris marins pour toujours disparus, et leurs veuves esseulées pleurant le souvenir d’un corps noyé au fond des mers. On sait ces légendes urbaines, ce monsieur parti suivre son rêve, voguer, surfer sur les vagues d’une vie qui l’anéantis.

Oui sur l’eau vous êtes un autre. Lire la suite de « C’est pas l’homme qui prend la Mer #100wordstory »