24h de la nouvelle

Hello people ! Le train de la procrastination vous annonce un arrêt en gare, profitez de ce laps de temps pour dire ce que vous avez à dire et remonter dans le wagon, viiiiite. Ok, Ok, je me dépêche, je voudrais pas être en retard, ce soir y’a France-Cameroun à la télé, et puis j’ai des dizaines de séries à rattraper ! Bon je voulais seulement vous parlez de ce que j’ai fait le weekend du 15 mai. C’était cool, ça faisait longtemps que j’avais pas réussi un challenge du coup boum satisfaction personnelle intense.

Il s’agit donc des 24 heures de la nouvelles dont le site se trouve ICI. Et ça consiste, vous l’aurez compris, à produire une nouvelle dans un temps donné de 24 heures. Chaque participant devait préparer une contrainte à envoyer aux organisateurs et 5 minutes avant le top départ l’un deux tire une contrainte au hasard qui devra s’appliquer à tous les participants. On démarrait le samedi à 14h pour finir le dimanche à 14h. On avait tous la possibilité de se préparer comme on voulait, d’avoir déjà en tête l’histoire, oui mais voilà, comme on ne sait absolument pas sur quoi la contrainte va porter c’est un peu compliqué. Je vous donne un exemple : admettons que je sois là pendant une semaine a ploter comme une folle, avec mes fiches, mes post-its colorés, tout un programme magnifique, admettons que mon histoire porte sur une équipe de gaillards maladroits qui découvrent des portails temporels et les utilisent afin de conquérir le monde. Bon, bah j’aurais été vraiment concon, vu la contrainte qui a été tirée au sort.

L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes), qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.]

Voyez ? Boum, tout mon plan serait tombé à l’eau. J’ai donc plus ou moins bien fait de ne rien préparer.Parce que quand a 13h55 on te lâche ça… Tu restes québlo, genre :

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Nanoblues

Me voici – enfin – pour clôturer mon bilan. L’année 2015 prend fin et mes espoirs de terminer mon roman également. C’est pas très grave, j’avoue m’être fait à l’idée depuis fin novembre. Je suis heureuse d’avoir atteint les 50 000 mots car sincèrement je m’en croyais incapable. Je l’ai fait. Même si dans le fond j’ai triché un peu et que pour 52 872 mots, il m’aura fallu 5 projets différents, j’ai atteint le palier et c’est déjà ça. C’est une petite victoire, mais une victoire tout de même. Je me dis que 2016 me permettra peut-être de terminer ce roman et différentes nouvelles entamées. Voir même d’envoyer des textes à des AT/concours ( ouhlalala, So est dans la place ! Ça fait genre deux ans que j’ai rien envoyé nulle part. )

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Quand je regarde ma barre de progression du nano, je me dis que c’est un peu n’importe quoi, que rien n’a de sens, que l’évolution n’est pas logique, que ça part dans tous les sens.  Je m’étais dis  » c’est simple, écrire 1667 mots par jour et c’est réglé. » Non, non il a fallu que je fasse des jours à 2000, des jours à 300, des jours à 0, des jours à -600, et les derniers jours à 4000. Au final c’est un peu moi quoi. Même dans le cadre du nano, d’un projet bien définis dont javais peint les bords au feutre noir pour pas dépasser j’ai quand même réussi à sortir du cadre. Du coup ma résolution de l’année, c’est d’arrêter de me prendre le chou à vouloir réussir comme tout le monde, de copier les méthodes de travail des uns et des autres, et de tenter de développer la mienne. Elle sera surement bordélique mais elle me conviendra certainement mieux. Il n’y a pas qu’une seule façon de réussir et je l’oublis assez souvent.

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Un Prince vaut mieux qu’eux

Peut-on décider de ce qui nous définit ?

Peut-on choisir de laisser entrer ces choses, ces gens, en nous, en ce que l’on est au plus profond. Les laisser changer cela. Pour quoi, pour qui, définitivement ?

Autant de questions me bousculent alors que je rentre dans mon appartement après une journée de travail, éreintée.

Il fut un temps où je rentrais chez moi avec la seule envie de m’installer chaudement dans un fauteuil, enroulée dans un plaid pour lire et boire une tasse de thé. Je ne pouvais pas le faire. Pourquoi ? Bah je vous le donne en mille : les responsabilités ! Il fut un temps, j’avais des responsabilités. Envers un autre être vivant que moi même j’entends. Oui j’étais responsable de cette bête à poils roux. Il m’en faisait voir de toutes les odeurs, il me faisait sortir dans le froid, sous la pluie, affronter la neige, la brume et les éclairs. Il me faisait affronter les gens, le monde, et le soleil matinal. Il me faisait affronter les sacs à cacas. Il me faisait affronter le regard des gens quand je n’avais pas de sac à caca. J’étais forcée de sortir dehors, dans la vraie vie. Et je n’aimais pas tout le temps ça. Mais j’aimais le voir courir à toute allure la langue pendue, ses oreilles dressées, tous ces muscles tendus pour attraper je ne sais quel rêve.

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Ratures d’écrivain #100wordstory

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Je procrastine, je procrastine. Mais j’ai le droit, j’ai le droit. Je le répète, je m’en convaincs, mais en réalité je ne sais plus très bien.

Mon éditeur attend le dernier chapitre. L’imprimeur l’attend aussi. Certains de mes lecteurs tueraient sûrement pour le dernier chapitre !

Cela fait plusieurs jours que je ne réponds plus aux appels… Lire la suite de « Ratures d’écrivain #100wordstory »